Ca n’était un secret pour presque personne, mais ça n’avait pas encore été officialisé. Hier soir, NVIDIA a pris la parole à propos du processeur de la Nintendo Switch 2, en expliquant un peu plus ses spécificités en ce qui concerne le DLSS, le Ray Tracing et tout ce qui peut être lié à cette puce.
Oui, il y a bien DLSS et Ray Tracing sur la Switch 2
Nintendo n’en avait pas parlé durant son Direct axé sur la Switch 2. Et même si les rumeurs et leaks étaient précis à ce propos, ce mutisme nous a fait nous poser la question de si la console allait bien embarquer ces deux technologies citées dans l’introduction. Que l’on se rassure : oui, le processeur NVIDIA qui n’a pas de nom (mais qui semble être le Tegra T239) embarque bien tout ça, grâce à des coeurs Tensor dédiés :
Les nouveaux cœurs RT offrent un ray-tracing en temps réel, offrant un éclairage, des reflets et des ombres réalistes pour des mondes plus immersifs. Les cœurs Tensor alimentent des fonctionnalités basées sur l’IA telles que le Deep Learning Super Sampling (DLSS), augmentant la résolution pour des détails plus nets sans sacrifier la qualité de l’image. Les cœurs Tensor permettent également le suivi du visage et la suppression de l’arrière-plan alimentés par l’IA dans les cas d’utilisation de chat vidéo, améliorant ainsi les jeux sociaux et le streaming.
120 FPS, 4K et VRR au programme
Là encore, les leaks avaient été clairs sur tous ces détails. Mais Nintendo ne s’était limité qu’à nous parler de 4K et de 120 FPS ; deux éléments déjà très techniques pour une présentation Nintendo, tant big-N n’aime pas nous parler de ce genre de détails. Mais le processeur NVIDIA, qui embarque évidemment un GPU (en gros, la carte graphique) permet à la console d’atteindre du 1080p à 120 FPS, du 1440p à 120 FPS, ou de la 4K à 60 FPS ; et donc pas de 4K à 120 FPS. Qui plus est, la technologie NVIDIA G-Sync est embarquée dans la console, amenant avec elle le VRR (taux de rafraîchissement variable).